Où s'entrechoquent des pensées,
Grattant les murs pour s'échapper,
Au son de leurs atroces plaintes.
C'est le chaos qui règne en maître,
Sous le nuage anorexique,
Et le berger dément qu'excitent,
Ses serviteurs qu'il envoie paître.
Dans les recoins de ce désert,
Un homme se bat en duel
Contre lui-même, priant pour celle
Qui crache aux yeux des solitaires.
C'est un royaume distendu,
Où prêchent les désespérés.
Tristes cendres d'une contrée,Où siège mon cerveau nu.



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