jeudi 16 juillet 2009

Nuit Parisienne.

Lorsque la nuit étend son voile d'obsidienne,
Et que je ne dors pas, même accablé de sommeil,
La fenêtre ouverte sur les rues parisiennes,
Je fixe les lumières comme mille soleils.

On entend de temps à autres les cris des voyous,
Coursés par la police tous ont le coeur brûlant,
Et quelques amis qui chantent, complètement saoûls,
Et parfois les murmures de timides amants...

La ville ne dort jamais, brillant de mille feux,
la jeunesse danse et ne pense pas à demain,
Dans quelques années, nous seront devenus vieux,
Et je veux mourir sans regrets, alors prend ma main!

Les bruits, les couleurs, les éphémères passions,
Oniriques et enflammées, que les nuits sont belles!
Et pourtant, mon Dieu, je me pose une question,
Pourquoi plus une étoile n'éclaire notre ciel?

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